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Albert Einstein
« Un être humain est une partie d’un tout que nous appelons : Univers.
Une partie limitée dans le temps et l’espace. Il s’expérimente lui-même, ses pensées et ses émotions comme quelque chose qui est séparé du reste, une sorte d’illusion d’optique de la conscience. Cette illusion est une sorte de prison pour nous, nous restreignant à nos désirs personnels et à l’affection de quelques personnes près de nous. Notre tâche doit être de nous libérer nous-mêmes de cette prison en étendant notre cercle de compassion pour embrasser toutes créatures vivantes et la nature entière dans sa beauté. »
Albert Einstein
Chaque petit geste compte

Un jour, dit une vieille légende amérindienne, il y eut un immense incendie de forêt.
Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre.
Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu.
Après un moment, le Toucan, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ?! Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ?! »
Et le colibri lui répondit :« Non, mais je fais ma part ».
“La part du colibri” Pierre Rabhi (Ed. de l’aube)
La vérité est un pays sans chemin
La vérité est un pays sans chemin
Aucune organisation, aucune foi, nul dogme, prêtre ou rituel, nulle connaissance philosophique ou technique de psychologie ne peuvent y conduire l’homme.
Il lui faut la trouver dans le miroir de la relation, par la compréhension du contenu de son propre esprit, par l’observation et non par l’analyse intellectuelle ou la dissection introspective.
L’homme a échafaudé lui-même des images, des clôtures de sécurité, religieuses, politiques ou personnelles. Celles-ci se manifestent en symboles, idées et croyances. Le fardeau qu’elles constituent domine la pensée de l’homme, ses relations et sa vie quotidienne.
Ce sont là les causes de nos difficultés, car, dans chaque relation, elles séparent l’homme de l’homme.
Krishnamurti
“J’accepte”
Diaporama crée sur le texte “j’accepte”. Plus bas le texte original
Le texte d’origine :
Le système mis en place dans notre monde libre repose sur l’accord tacite d’une sorte de contrat passé avec chacun d’entre nous dont voici, dans les grandes lignes, le contenu.
Voici le contrat reconductible par tacite reconduction que vous signez chaque matin en vous réveillant simplement et ne faisant rien…
Marchez !
“Ce qui m’intéresse c’est de vous montrer que vous pouvez marcher, et s’il vous plaît, jetez toutes ces béquilles. Si vous étiez vraiment handicapés, je ne vous conseillerais pas de le faire. Mais l’idée d’être un handicapé vous est imposée par les autres qui veulent vous vendre leurs béquilles. Jetez-les et vous pouvez marcher. C’est tout ce que je peux dire. “Si je tombais…” : c’est là votre peur. Abandonnez vos béquilles, et vous n’allez pas tomber.”
U.G. KRISHNAMURTI
Vérité
“Toute vérité franchit trois étapes…
D’abord elle est ridiculisée.
Ensuite elle subit une forte opposition.
Puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.”
(Schopenhauer)
La vérité est un pays sans chemin
Aucune organisation, aucune foi, nul dogme, prêtre ou rituel, nulle connaissance philosophique ou technique de psychologie ne peuvent y conduire l’homme.
Il lui faut la trouver dans le miroir de la relation, par la compréhension du contenu de son propre esprit, par l’observation et non par l’analyse intellectuelle ou la dissection introspective.
L’homme a échafaudé lui-même des images, des clôtures de sécurité, religieuses, politiques ou personnelles. Celles-ci se manifestent en symboles, idées et croyances. Le fardeau qu’elles constituent domine la pensée de l’homme, ses relations et sa vie quotidienne.
Ce sont là les causes de nos difficultés, car, dans chaque relation, elles séparent l’homme de l’homme.
Krishnamurti
L’enfant et les étoiles de mer
Il était une fois un vieil homme qui se promenait chaque matin au bord de l’océan.
Un jour, il vit un petit garçon qui soulevait quelque chose avec précaution et le jetait à la mer.
Il cria : « Bonjour ! Que fais-tu là ? »
Le petit garçon se redressa et répondit : « Je rejette des étoiles de mer dans l’Océan. On est en marée descendante et le soleil brûle. Si je ne le fais pas, elles mourront. »
« Mais, jeune homme », répondit le vieil homme, « As-tu pensé que la plage s’étale ici sur des kilomètres et des kilomètres ? Et les étoiles de mer, il y en a partout ! Tu ne peux pas toutes les sauver ! Cela n’a aucun sens ! »
Le garçon, en l’écoutant poliment, se pencha, ramassa une autre étoile et la jeta à l’eau en souriant : « Mais si, cela a un sens ! Pour celle-là ! »
Auteur inconnu
Arrêtons les discours et bougeons !
Tellement de problèmes sur cette terre qu’il est bien difficile parfois de croire à un changement vers un monde meilleur. Il y a tant à faire, tant de victimes, tant d’injustices, que le découragement peut nous gagner, con-vaincus que nous ne pouvons rien changer.
Alors trois solutions s’offrent à nous :
1) la colère, on choisit un camp en fonction de nos idées, de notre éducation ou religion, on condamne le bourreau, en un mot on devient celui que l’on juge…
2) on pleure devant les faits, on se laisse polluer par les images de mort, on se désole, l’immobilisme, le fatalisme fait de nous un passif consentant qui regarde mais ne veut pas “voir”…”je ne suis pas responsable”
3) on réalise que la dualité est une réalité humaine, qu’elle est le lot de chaque individu, que les guerres gouvernantes ne sont que le reflet planétaire de ce que nous sommes individuellement. Que si nous demandons à d’autres de quitter leurs colères, leurs peurs, leurs croyances, il nous faut aussi lâcher les nôtres…Comprendre que l’on ne peut pas changer l’autre sans changer soi-même, la haine n’appelle que la haine et qu’il n’est pas possible de montrer la justesse à d’autres quand on est soi-même enfermé dans son propre carcan et immobilisme…
Pourquoi personne ne fait rien pour ces peuples piétinés, massacrés ?
Nous nous posons tous la question !
“Alors qu’attentent-ils ??”
Revenant à nous, individus, électrons libres qui regardons les malheurs assis sur notre canapé. Que faisons nous à notre échelle, à notre niveau pour aider ce qui est à notre portée ??
Peut être sommes nous impuissants pour les enfants de Gaza, nous ne pouvons pas non plus donner à tous, être sur tous les fronts…Mais quand un SDF meurt dans la rue, nous accusons le système, sans lever le petit doigts pour aider ceux qui sont encore vivants. Si chacun prenait le temps de quitter son nombril pour poser un acte de solidarité ce monde changerait demain…
Nous sommes tous responsables et gémir ne change rien à l’affaire..
Les causes ne manquent pas, la misère, l’infamie non plus..
L’engagement ce n’est pas des mots balancés par l’intellect égotique.
Nous parlons spiritualité mais que faisons nous pour aimer ?
Sommes nous seulement capables de nous conduire autrement que celui que nous jugeons ? Sommes nous seulement capables d’accepter les différences sur notre propre palier ??
L’homme dans sa dimension la plus sombre grandi aujourd’hui simplement parce que nous lui laissons la place. Il est essentiel qui “prêchent” quittent leur coussin de méditation pour sortir et aider. Secourir les victimes, éveiller, réveiller les endormis est la seule mission : celle de chacun d’entre nous !
La spiritualité est une façon d’être au quotidien, elle est avant tout un chemin de coeur. Je déplore que ceux qui avalent les livres et courent les séminaires soient totalement absents en dehors de leur beaux discours…
Pour moi la vie dans sa globalité est à respecter. Elle est sacrée.
Je pense aussi que quelque part, poser une échelle de valeur c’est s’autoriser à juger et s’accorder sans cesse de bonnes excuses pour ne pas agir.
Le pouvoir, la haine, l’intolérance sont sans nul doute les racines d’une graine semée par l’homme dans sa dimension la plus sombre.
Muni d’une conscience individuelle l’homme est responsable de ses actes. C’est ce qui fait sa différence avec les animaux…
Avec sa capacité à comprendre il a toujours le choix du bien et du mal…
On n’a pas un cœur pour telle cause ou telle autre… On a un cœur ou on en a pas !
Alors engageons nous et faisons notre part, comme le colibri !





