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Articles avec le tag ‘humain’

Groupe d’aide aux sans-abri et leurs chiens

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Ce groupe est l’idée de quatre travailleurs sociaux en formation de l’AFERTES!
La réalisation d’un projet fait partie de notre formation!
On appel cela: «projet tutoré»! Nous avons donc décidé de consacré notre projet
aux sans abris et leurs chiens! Pour ne pas rompre le lien du sans abris avec son
compagnons de route le plus fidèle, il nous semble nécessaire de trouver un
compromis entre les Centres d’Hébergements et de Réinsertion Social qui reçoivent
les hommes et femmes de la rue et les Sociétés Protectrices des Animaux et autres
refuges animaliers!

http://www.facebook.com/group.php?gid=125419277486497

The Peaceful warrior

” Tout commença en décembre 1966, qui marqua le début d’une série extraordinaire d’événements dans ma vie.
J’étais en troisième année à l’université de Californie à Berkeley. Un jour à trois
heures vingt du matin, dans une station service ouverte toute la nuit, je rencontrai pour la première fois Socrate.
(Il ne me dit pas son vrai nom, mais après avoir passé un moment avec lui cette
nuit-là, je l’appelai d’instinct comme l’ancien sage grec ; le nom lui plut et lui resta.)
Cette rencontre fortuite, ainsi que les aventures qui ont suivies, allaient changer ma vie.”
L’homme que l’auteur appelle Socrate a réellement existé. Agé de presque cent ans, Socrate révèle une formidable jeunesse d’esprit et un humour décapant.
A son contact, Dan, un sportif de haut niveau en mal de vivre, voit ses croyances complètement bouleversées.
Guidé par le vieux sage excentrique, Dan triomphe peu à peu de ses peurs et de ses illusions pour vivre comme un amoureux et un
guerrier…, pacifique.


The Peaceful warrior
envoyé par MayaLila. – Court métrage, documentaire et bande annonce.

La vérité est un pays sans chemin

terror

La vérité est un pays sans chemin

Aucune organisation, aucune foi, nul dogme, prêtre ou rituel, nulle connaissance philosophique ou technique de psychologie ne peuvent y conduire l’homme.

Il lui faut la trouver dans le miroir de la relation, par la compréhension du contenu de son propre esprit, par l’observation et non par l’analyse intellectuelle ou la dissection introspective.

L’homme a échafaudé lui-même des images, des clôtures de sécurité, religieuses, politiques ou personnelles. Celles-ci se manifestent en symboles, idées et croyances. Le fardeau qu’elles constituent domine la pensée de l’homme, ses relations et sa vie quotidienne.

Ce sont là les causes de nos difficultés, car, dans chaque relation, elles séparent l’homme de l’homme.

Krishnamurti

Tous vers l’évolution

Déclaration des droits de l’homme en motion graphics

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme from Hajen on Vimeo.

La péniche du coeur

Amarrée sur les quais de Seine (Paris) depuis 1999, la péniche “Le Fleuron” embarque à son bord de drôles de “passagers”. Créé à l’initiative de la Fondation 30 Millions d’Amis et des Œuvres Hospitalières Françaises de l’Ordre de Malte (OHFOM), ce premier lieu d’accueil pour les sans-abri et leur chien, est une réussite hors du commun.

 Un problème social

 

Aujourd’hui, un SDF est encore obligé de laisser son compagnon de route pour bénéficier d’une nuit au chaud, d’un repas, d’une douche… En effet, aucun centre d’hébergement d’urgence n’acceptant les animaux, le sans-abri est contraint d’abandonner son chien, son compagnon d’infortune. Pour la plupart d’entre eux, cette séparation est impossible car le lien qui les unit est tellement fort, qu’ils préfèrent rester dehors, même en plein hiver. Pourtant, pour un sans-abri, le chien est bien souvent le dernier lien social. Alors, rien ne doit les séparer.

Un havre de paix

Soyons clairs. La péniche est un lieu agréable, chaleureux, authentiquement accueillant. Rien à voir avec le côté “hall de gare” de certains centres d’hébergement. D’ailleurs ici, on ne parle pas d’”hébergés”, chacun est “passager”. La distinction a son importance. Petite structure (50 places), aux mains d’une directrice formidable, la péniche mise beaucoup sur la convivialité : accueil du maître qui trouve toujours un “hôte” disponible pour bavarder, partager un café ou un dîner, accueil de l’animal qui a sa juste place à bord. Pour le bien-être collectif, dès l’arrivée sur la péniche, chaque chien est examiné, muselé et passé à l’anti-puces.

Résultat : ni heurts, ni agressivité, mais un accord d’entente et de respect entre tous les “passagers”.

Un cercle vertueux

 

“Le Fleuron” n’a pas pour mission de réinsérer les sans-abri, pourtant, depuis son ouverture, plusieurs “passagers” ont pu “sortir de la galère”, retrouver un travail et une vie sociale. En effet, les trois semaines passées à bord permettent aux sans-abri de reprendre pied, de récupérer leur dignité. C’est le cercle vertueux de la confiance.

Mission impossible ?

Un peu de place et de bonne volonté, c’est tout ce qu’il fallait pour accueillir ensemble des sans-abris et leurs chiens. S’organiser : c’était le seul effort à faire pour ne pas laisser ni l’homme, ni l’animal mourir de froid dans la rue. Depuis 1999, “Le Fleuron” fait chaque jour la démonstration que rien n’est impossible. L’accueil à bord fonctionne avec des bénévoles de tous âges et de tous horizons.

Deux fois par semaine, un vétérinaire monte à bord pour examiner et soigner bénévolement les chiens.

Grâce à vous, la péniche “Le Fleuron” a pu ouvrir ses portes. Avec vous, elle continuera à accueillir cet hiver les sans-abri et leurs fidèles compagnons. Merci de votre soutien.

Photo AFP: Stéphane de Sakutin